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Publisher —
Date Published — March 11, 2019
ISBN — 9782924360316

LQ: Lettres quebecoises, no 173

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Date Published — March 11, 2019
ISBN — 9782924360316

Pour son numéro du printemps 2019, LQ présente l’écrivaine anglo-montréalaise Heather O’Neill dont le roman Mademoiselle samedi soir vient de paraître en traduction française aux éditions Alto. Encensée par la critique au Canada anglais, elle était jusqu’à tout récemment méconnue dans sa propre ville, Montréal, et dans la province, qui l’a vue naître, en 1973. Troisième roman à être traduit au Québec après La vie rêvée des grille-pain (2017) et Hôtel Lonely Heart (2018), il reprend les thèmes chers à l’autrice : l’enfance hasardeuse, la famille dysfonctionnelle, l’amour démesuré et les failles humaines. Le tout développé dans une ville, Montréal, décor parfait et terrible pour les histoires déroutantes de O’Neill. On peut lire dans les pages du numéro 173 de LQ un autoportrait signé par Heather O’Neill, un texte émouvant de sa fille Arizona à propos de l’engagement de sa mère envers l’écriture, les réponses de l’autrice à notre questionnaire LQ et un passage par ses bibliothèques et ses lectures. En parallèle de cette incursion dans son univers créatif, LQ a souhaité consacrer un dossier à la littérature anglo-québécoise. Aidé par le romancier, éditeur et traducteur Dimitri Nasrallah, nous nous sommes demandé qui sont ces romanciers, poètes, essayistes vivant et écrivant en anglais au Québec et dans quelles maisons publient-ils, où achètent-ils leurs livres et où se rassemblent-ils pour partager leur art ? Et surtout, les frontières et les solitudes sont-elles encore solides ou voit-on enfin poindre un rapprochement salutaire, naturel entre les deux grandes communautés linguistiques montréalaises? Un grand dossier sur ces deux univers créatifs dont le plus grand liant pourrait bien être la traduction. Avec des textes de Dimitri Nasrallah, Heather O’Neill, Arizona O’Neill, Rachel McCrum, Julia Caron, Richard King, Samuel Mercier, Ralph Elawani, Yvon Paré et Myriam Daguzan-Bernier. Le cahier Création joue sur ce même thème et présente une nouvelle d’Anna Levanthal, une suite poétique de Michel Garneau et une lecture illustrée de Jordan Beaulieu. Cahier critique : LQ réitère l’importance d’une critique littéraire forte et y consacre son plus imposant cahier. Celui-ci recense plus d’une quarantaine de romans et récits, nouvelles et traductions, recueils de poésie, polars, bandes dessinées, essais littéraires, politiques, sociaux et historiques, littératures de l’imaginaire, textes de théâtre et beaux livres. Cahier Vie littéraire : Le cahier Vie littéraire a pour objectif de réfléchir aux enjeux liés aux livres et aux idées. La section « Écrire ailleurs » est signée par Vincent Brault qui a visité les cimetières du Japon, Jean-François Nadeau a lu une biographie consacrée au journaliste et écrivain Pierre Vallières, Sophie Létourneau s’attarde au travail d’écrivaines qui l’inspirent, notamment Julie Delporte et Dominique Fortier. Claire Legendre se replonge dans la liberté d’expression des écrivains, Dominique Tardif s’est entretenu avec le chanteur devenu poète, Jacques Bertrand Junior, et Jeunauteur est toujours au rendez-vous.Pour son numéro du printemps 2019, LQ présente l’écrivaine anglo-montréalaise Heather O’Neill dont le roman Mademoiselle samedi soir vient de paraître en traduction française aux éditions Alto. Encensée par la critique au Canada anglais, elle était jusqu’à tout récemment méconnue dans sa propre ville, Montréal, et dans la province, qui l’a vue naître, en 1973. Troisième roman à être traduit au Québec après La vie rêvée des grille-pain (2017) et Hôtel Lonely Heart (2018), il reprend les thèmes chers à l’autrice : l’enfance hasardeuse, la famille dysfonctionnelle, l’amour démesuré et les failles humaines. Le tout développé dans une ville, Montréal, décor parfait et terrible pour les histoires déroutantes de O’Neill. On peut lire dans les pages du numéro 173 de LQ un autoportrait signé par Heather O’Neill, un texte émouvant de sa fille Arizona à propos de l’engagement de sa mère envers l’écriture, les réponses de l’autrice à notre questionnaire LQ et un passage par ses bibliothèques et ses lectures. En parallèle de cette incursion dans son univers créatif, LQ a souhaité consacrer un dossier à la littérature anglo-québécoise. Aidé par le romancier, éditeur et traducteur Dimitri Nasrallah, nous nous sommes demandé qui sont ces romanciers, poètes, essayistes vivant et écrivant en anglais au Québec et dans quelles maisons publient-ils, où achètent-ils leurs livres et où se rassemblent-ils pour partager leur art ? Et surtout, les frontières et les solitudes sont-elles encore solides ou voit-on enfin poindre un rapprochement salutaire, naturel entre les deux grandes communautés linguistiques montréalaises? Un grand dossier sur ces deux univers créatifs dont le plus grand liant pourrait bien être la traduction. Avec des textes de Dimitri Nasrallah, Heather O’Neill, Arizona O’Neill, Rachel McCrum, Julia Caron, Richard King, Samuel Mercier, Ralph Elawani, Yvon Paré et Myriam Daguzan-Bernier. Le cahier Création joue sur ce même thème et présente une nouvelle d’Anna Levanthal, une suite poétique de Michel Garneau et une lecture illustrée de Jordan Beaulieu. Cahier critique : LQ réitère l’importance d’une critique littéraire forte et y consacre son plus imposant cahier. Celui-ci recense plus d’une quarantaine de romans et récits, nouvelles et traductions, recueils de poésie, polars, bandes dessinées, essais littéraires, politiques, sociaux et historiques, littératures de l’imaginaire, textes de théâtre et beaux livres. Cahier Vie littéraire :Le cahier Vie littéraire a pour objectif de réfléchir aux enjeux liés aux livres et aux idées. La section « Écrire ailleurs » est signée par Vincent Brault qui a visité les cimetières du Japon, Jean-François Nadeau a lu une biographie consacrée au journaliste et écrivain Pierre Vallières, Sophie Létourneau s’attarde au travail d’écrivaines qui l’inspirent, notamment Julie Delporte et Dominique Fortier. Claire Legendre se replonge dans la liberté d’expression des écrivains, Dominique Tardif s’est entretenu avec le chanteur devenu poète, Jacques Bertrand Junior, et Jeunauteur est toujours au rendez-vous.